| samedi 14 juin 2008, a 21:05 |
| Absence... |
Ce bruit sec du téléphone qui raccroche, Ce mouchoir humide remis dans la poche... Ce dernier adieu idiot qu'on n'a su dire, Ce dernier regard qui n'a su retenir... Ce rat qui doucement, grignote l'estomac, Ce sanglot sec qui monte de la voix.... Comme une douleur, presque un malaise, Comme un regard au bord de la falaise... Ce picotement qui vous monte aux yeux, Cinq minutes avant on étaient si heureux...
Cette main tendue qui s'est arrachée, Cette paume si douce, sa chaleur envolée.. Cette silhouette comme sur un quai de gare, Cette ombre va vers son destin, repart... Ce train inhumain qui soudain t'emporte, Mon amour dans le claquement d'une porte... Ce dernier baiser donné si furtivement, Ce parfum de Gaultier si enivrant.... Ce dernier 'au revoir' murmuré en tremblant, Ce dernier regard si plein de sentiments...
Ce cœur qui soudain change de mesure, Ce grand vide en nous, cette déchirure.... Curieusement nous rappelle d'autres séparations, Certaines définitives, certaines sans pardon... Cet arrachement brutal, tel une amputation, Cet 'à bientôt' sec qui masque l'émotion... Ce sentiment, je le connais, je l'ai trop vécu, Cette absence d'un être à qui on aurait pu, Comme si ça suffisait, dire "ne t'en va plus"... Cette douleur trop rebelle, arrache des larmes, Capable de tuer, ton absence est la pire des armes...
Pour la musique c'est juste parce que j'adore et j'avais envie de l'entendre
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| lundi 09 juin 2008, a 23:00 |
| ... Il était... |
 Le mouvement obsédant de la mer Berce ma rêverie mélancolique D'une inlassable et pesante musique, Toile de fond de mes pensées amères.
Le vent léger, venu de l'océan, Effleure ma peau comme une caresse. Mon corps frissonne, lové dans sa paresse, Puis se détend, sous le soleil brûlant.
Mon esprit vagabonde avec le vent, Indifférent aux joyeux bavardages Des pauvres fous, venus sur cette plage Oublier que la vie, même en rêvant,
Ne peut jamais donner que ce qu'elle a : Je veux parler de son impudicité. Vous qui recherchez la sérénité, Méditez cela comme il vous plaira.
Le vent, soudain, accentue sa caresse, Amenant dans le ciel quelques nuages, Forçant la mer à battre le rivage, Comme l'assaut brutal d'une tigresse.
Je ne sens plus la chaleur du soleil. Le souffle malin endeuille l'azur, Troublant la clarté du matin si pur, Faisant de l'astre un fantôme vermeil.
Fuyez donc, avant qu'un nuage crève, Trempant jusqu'aux os vos carcasses vides. Voyez, comme la mer soudain se ride, Préparant son nouvel assaut, sans trêve.
Un sillon de feu traverse le ciel. L'orage éclate, brutal et véhément, Déchaîne la fureur des éléments, Libère enfin une pluie torrentielle.
Fuyez, tandis que je reste allongée, Offrant mon corps au fouet de l'averse, Laissant mes pensés, pures ou perverses, S'évader de mon esprit allégé…
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| dimanche 08 juin 2008, a 20:35 |
| un peu d'humour... en proverbe^^ |
Plus on est grand, moins on est petit.
Mieux vaut rater un baiser que de baiser un raté.
Aux grands mots les grands dictionnaires.
Ce que femme veut, elle le met sur sa carte de crédit.
Chassez le naturiste, il revient au bungalow.
De deux mots, choisit le moins long.
Il ne faut pas vendre la charrue avant d'avoir tué les bœufs.
Il ne faut pas se coucher sur la peau de l'ours avant de l'avoir tué.
Verre plein, je te vide... Verre vide je te plains !
Mieux vaut arriver en retard qu'en corbillard !
L'amour rend aveugle mais le mariage rend la vue....
La jeunesse, c'est généralement l'époque de la vie où l'on est trop vieux pour suivre un conseil.
On commence à être âgé lorsqu'on prend un grandissant plaisir à entendre dire qu'on a l'air jeune.
Les petites filles aiment les poupées, les petits garçons aiment les soldats. Plus tard… les grandes filles aiment les soldats, les grands garçons aiment les poupées.
L'amour c'est comme une maladie; ça finit toujours au lit !
Les politiciens, c'est comme les couches des bébés; il faut les changer régulièrement et ce, pour les mêmes raisons !
Tout comme la rivière, l'étudiant peut suivre son cours en restant dans son lit. Et tout comme la rivière, il coule ...
Il ne faut pas remettre à deux mains ce que l'on peut faire d'une seule..
Qui vole un bœuf est vachement musclé.
Qui ne pète ni ne rote est voué à l'explosion.
Qui pisse loin ménage ses chaussures.
Un homme travesti en vaut deux.
Tousse pour un, rhume pour tous.
Dans chaque église, il y a toujours quelque chose qui cloche.
Mieux vaut revenir que guérir. (proverbe d'un médecin)
Mieux vaut être incomprise que prise avec un con.
Le meilleur moyen de faire cesser la tentation, c'est d'y succomber.
La culture c'est comme la confiture : moins on en a, plus on l'étale.
L'abbé ne fait pas le moine.
Le temps est un grand maître, dit-on, le malheur est qu'il tue ses élèves.
On dit d'un accusé qu'il est cuit quand son avocat n'est pas cru...
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| samedi 07 juin 2008, a 13:48 |
| Au son du temps |
" L'absence diminue les médiocres passions et augmente les grandes, comme le vent éteint les bougies et allume le feu. "La Rochefoucauld
Au son du temps Une musique idyllique J'illumine pas vraiment … Une pensée mélancolique Aux lèvres, un sourire Petit et mais encore faible Qui me chatouille, m'inspire, Qui m'égratigne l'intérieur Pour me faire renaître… Au son de la musique Je me berce, tranquille Écoutant les aiguilles M'indique, la panique Que la vie me parcourt Que la vie m'écrit Que ma vie s'écrie
Qu'elle me rend sourd.. Au son musical de tes talons Je laisse le temps me caresser Je me laisse divaguer, voyager Puis, je me souviens, si beau Tes mains qui claquent, tempo Leur douceur sur ma peau Et de ce frisson me parcourant …. Au rythme du temps uni La musique et tes mains M'ont bercée d'une réalité Me bercent cette nuit D'images exhaussées Ce soir, au son de la musique Je me laisse ôter par les guitares Par les aiguilles du temps, si tard Sur un nuage imaginaire, unique,
Mais si enivrant. Je reviens…
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| samedi 07 juin 2008, a 01:18 |
| Ami |
" Une amie, c'est quelqu'un qui sait tout de toi et qui t'aime quand même. "
Re-nouveau
Un souffle éthéré, me cueille au matin,
Un doux vent me caresse, ta main…
Tu découvres enfin les traits de mon visage…
Est il fidèle à ce que tu jugeais de mon image ?
Et voilà tes doigts sauvages qui courent,
Batifolages et cabrioles sur mes contours,
Sensations neuves sur mon corps encore sourd…
Lui qui était devenu inanimé et si lourd….
Une larme perle de mon âme endormie,
Tu fais de moi un être sucrée et confit,
Mange moi tout le jour et la nuit…
Fait de moi ce que tu veux, je le suis…
Virtuellement votre...
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| commentaire(s) | Absence... Motus (24/07/2008 00:45)... Bienvenue sur mo... Absence... Le Chat (18/06/2008 23:21)Ch'est drôlemen... Absence... Valérioute (18/06/2008 23:19)... Et qui c'es... pour toi Valerioute (10/06/2008 19:34)C'est très gent... pour toi nâga (09/06/2008 16:50)superbe ça donne la ... |
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